| Achat | Vente | |
| 276 | 278 | |
| 237 | 239 | |
| 309 | 311 | |
| 170 | 172 | |
| 282 | 284 | |
| 64 | 66 | |
| 8 | 10 | |
| 61 | 63 | |
| 77 | 79 | |
| 36 | 38 |
L’inexistence de bureaux de change officiels contraint les usagers (qu’il s’agisse de particuliers ou d’acteurs économiques) à recourir à des circuits alternatifs pour se procurer des devises . Ce vide réglementaire a ainsi engendré la structuration d’un marché de change parallèle, plus connu sous l’appellation « marché noir » tout court.
Les transactions se font principalement dans des lieux publics, tels que la place Square Port-Said à Alger, dans des commerces ou au sein de réseaux de connaissances. Ce marché, qui représente une valeur annuelle estimée entre 4 et 7 milliards d’euros, est majoritairement alimenté (entre 60 % et 80 %) par les retraités ayant travaillé à l’étranger (en europe en particulier).
La devise y est traitée comme tout autre bien, régie par les lois de l’offre et de la demande, mais échappe à toute réglementation monétaire. Bien que ce système soit informel, il n’est pas dénué d’organisation. Les cambistes s’organisent en différentes catégories, allant des petits revendeurs (ramasseurs), aux grossistes, jusqu’aux grands acteurs du marché qui transfèrent environ 90 % des devises collectées vers des paradis fiscaux.
Les taux de change varient selon les régions et même au sein d’une même ville. La négociation se fait aussi en fonction du montant et du type de billets (par exemple, les billets de 500 euros se vendent à un tarif plus élevé). Les taux (taux de change euro marché noir) affichés sur ce site sont fournis à titre indicatif en se basant sur les taux appliqués par les cambistes présents en Algérie.
Ce système repose avant tout sur un manque de solutions officielles. Puisque les banques ne permettent pas d’acheter librement des devises, le marché noir est devenu la seule option pour de nombreux Algériens.
Voici ce qu’il faut retenir de son fonctionnement actuel :
Un écart de prix important : Il existe une grande différence entre le prix de l’euro (et des autres devises) à la banque et celui du Square Port-Saïd (ou le marché noir de façon générale). C’est cet écart qui dicte les prix de nombreux produits importés.
Une économie de l’ombre : Comme cet argent ne passe pas par les banques, il n’est pas taxé. Cela représente une perte énorme pour l’économie du pays, mais reste indispensable pour le quotidien des gens.
L’arrivée du numérique : Aujourd’hui, les échanges ne se font plus seulement dans la rue. Internet et les réseaux sociaux permettent de suivre les prix en temps réel et de trouver des vendeurs plus facilement.
Ce marché est complexe et risqué, mais il est le moteur de l’échange de devises en Algérie. En utilisant des outils d’information fiables, les acheteurs et les vendeurs peuvent mieux se protéger contre les variations brusques des taux et les risques de fraude.
À l’étranger, notamment en France et au Canada, le taux de change peut légèrement varier, n’oubliez pas de vérifier le taux de change exercé localement avant de conclure n’importe quelle transaction.
Conseils : Soyez vigilants face aux faux billets et aux arnaques.
le taux ne cesse de grimper!!
Salam, je cherche une méthode pour envoyer du dollar au bled sans passer par western union svp
282 dinars??? le marché noir est fouu cette fin d’année
Salem
Je cherche à acheter dollars canadiens sur Montréal et je donne dinars sur Alger